Quand tu me prends dans tes bras
Quand je regarde dans tes yeux
Je voie que dieu existe
C'est pas dur d'y croire
Avant de te connaître le monde était plat
Même si vous, monsieur Galilée, le contestez
Je me suis fatiguée d'embrasser en vain des grenouilles
Le prince charmant je ne l'ai jamais rencontré
Et alors tu es arrivé
Me redonnant la foi
Sans poéme et sans fleur
Avec des défauts et des erreurs
Mais bel et bien là
Et je ressens
Quelque chose en toi
Quelque chose entre nous deux Qui me fait persister
Quand je regarde dans tes yeux
Je sais que dieu n'a pas cessé d'exister
La vie est une collection de souvenirs
Mais je ne me souviens de rien aussi bien que de toi
De la rondeur de tes lèvres
De l'odeur de tes cheveux
Et de la couleur de ta peau
Ne crois pas que si tu pars, je vais me résigner
Tu es la meilleure chose qui me soit arrivée
Dans le profane et le sacré
Et même encore plus
C'est comme ça que je me sens avec toi |